Juil 17

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Octobre 2013, tel est le mois décisif du congrès du vieux parti de Cote d’Ivoire. Ce congrès vient à point nommer sous des divergences lapidaires des caciques de ce parti dirigé par Henri Konan Bédié depuis 1993, année de disparition de son père fondateur Houphouët Boigny. Avant les élections de 2010, des coups dures et non des moindres ont été donnés çà et là, les uns contre les autres pour le contrôle du parti. Fort conscient du poids de son dauphin et les esprits surchauffés se calmant, le PDCI de Bédié perd lamentablement dans urnes.
Aujourd’hui il devrait en tirer les conséquences et abandonner ce poste eu égard à son état dégradant. Mais que non, Bédié envisage faire comme Boigny et au soir de sa mort, le flambeau sera passé à celui qu’il aura instruit avec soin.
Mais la Cote d’Ivoire brule. Selon Joël Ettien, Journaliste/Producteur, le PDCI à pactiser avec le diable et il lui est difficile de s’en défaire, les maux qui gangrènent le parti ont profondément atteint les Ivoiriens. Une frange partie de ce parti désavoue le sphinx de Daoukro qui lutte que pour son ventre. Cette partie qui se voit déposséder de certains postes stratégiques, ratisse aujourd’hui large pour faire entendre sa voie. La voie du dialogue, de la réconciliation, de la diversité et de la liberté d’opinion, du redressement de niveau de vie de la population ivoirienne dont le ménage a financièrement séché depuis l’avènement des rebelles au pouvoir.
C’est cette partie du PDCI qui pense que le parti s’est incrusté dans le RDR et le RHDP pour devenir un seul corps destructeur, un monstre qui regarde la souffrance de ses compatriotes qui lui parait dérisoire, la destruction de tous les biens précieux, entre autres, la nationalité, le foncier rural, les tueries sur l’ensemble du pays, l’insécurité instrumentalisée, la vengeance, les maux qui gangrènent les ivoiriens sont de tailles.
C’est cette partie qui a finalement comprit le combat historique de Laurent Gbagbo contre les envahisseurs et les destructeurs. Mieux, cette partie-là, tremble sur ses positions mais elle a finalement rejoint le FPI dont le combat s’inscrit dans l’amélioration des conditions de vie des Ivoiriens, dans la lutte de l’indépendance totale du pays, entendre par là, la non dépendance de la Cote d’Ivoire vis-à-vis des pays étrangers de quelque manière que ce soit.
Le combat de cette partie du PDCI là, doit porter au soir du congrès d’Octobre 2013. Car déjà, les initiés l’ont vu juste et se serrent les rings car la Cote d’Ivoire va allégrement vers le gouffre. Richard Kodjo, SG du FPI avait déjà levé le ton en disant qu’on ne les laissera pas faire un parti unique. Aujourd’hui c’est le samaritain PDCI qui voit dans des actes de Bédié une manœuvre dilatoire, une corruption sans vergogne aux fins d’asservir le peuple Ivoirien en ne présentant pas de candidat aux élections de 2015. Les angles sont visualisés et le combat a commencé.
Le PDCI du diable abattra définitivement la Cote d’Ivoire s’il gagne le congrès de 2013. Car rien au monde n’empêchera Bédié de plus belle ventre son âme au diable. Pour ses intérêts personnels, il n’avait pas hésité de vouloir faire de Daoukro une nième capitale du pays en construisant des châteaux à cout de milliards alors le peuple est affamé. Lui, qui respire que de l’argent, a passé tout son temps à voler et vider les caisses de l’Etat sous son règne de Ministre de l’économie. Bédié Henri le père de l’Ivoirité, a détourné 24,8 millions $ d’aide européenne à la santé, en envoyant à une mort certaine des milliers de sidéens.
Et c’est encore Bédié, qui a détourné l’argent de l’ONU, destiné aux jeunes soldats Ivoiriens, pour leur participation au maintien de l’ordre en république Centrafricaine, ce qui lui a valu, le coup d’état bien entretenu par Dramane Ouattara qu’il appelle aujourd’hui ange ; ce Bédié a le culot de faire croire à ses sbires d’être donneur de leçon de grand bâtisseur.
Un audit de ses comptes a révélé l’existence de 3 à 4 millions de dollars. Ces affaires et d’autres, ont ouvert des brèches dans l’hermétique système bancaire suisse. Des hommes politiques et des ONG ont élevé la voix pour dénoncer la collision entre banques et dirigeants véreux d’Afrique et d’ailleurs.
Cet homme-là, n’est pas digne. Il liera le corps et l’âme du PDCI et le jettera dans la gueule du diable (tant pis s’il est pour un ange) s’il venait à être élu.
C’est pourquoi, le samaritain PDCI doit être soutenu et doit gagner. Il n’hésitera pas à saisir la main tendue du FPI qui reste aujourd’hui le seul espoir des Ivoiriens.
C’est le lieu d’appeler tout ivoirien de tout bord à se lever pour soutenir le samaritain PDCI. Sa victoire sera celle des Ivoiriens et mettra fin aux cauchemars qu’ils vivent depuis le 11 Avril 2011.

Alain BENIE BI

écrit par ALAIN BENIE BI \\ tags: , , , , , , ,