Mar 08

LAURENT GBAGBO, UN HOMME PIUEX

LAURENT GBAGBO, UN HOMME PIUEX


La société humaine n’a de valeur que par le déterminisme et le possibilisme. Lorsque les deux premiers ne remplissent pas les conditions, l’on peut appliquer le probabilisme. On peut être déterminé à un temps donné mais pas indéterminé tout le temps. A l’heure actuelle de la crise ivoirienne, il ne s’agit plus révéler les douloureux catalogues d’erreurs, mais de jeter une prospective bien objective à même de faire prendre conscience de la forfaiture indescriptible de la communauté dite internationale. Il y a eu le déterminisme où les prédateurs ont utilisé les ondes du possibilisme pour servir leurs besognes. Un possibilisme dû à la grandeur d’esprit et la confiance qu’un politique peut marquer sur ses traces en vers les autres. Est-il l’occasion de trahison ? Cet autre temps hit unt nut caractérise hélas leur indéterminisme. Indéterminisme dû à la résistance farouche des Patriotes qui aspirent à la souveraineté nationale. A force de trop supporter, la communauté internationale a fini par casser le socle. A un moment donné, il est devenu insupportable le remède trop amère sans aucun résultat probant mais qui au contraire fait des victimes. Non, ils n’en peuvent plus. Ils se rendent compte qu’ils ont trop appuyé sur les Ivoiriens qui finalement ont succombé des suites d’un cinysme ourdi, un cinysme ourdi pour des intérêts purement privés. Aujourd’hui, la glasnost et la perestroïka sont plus que jamais importantes pour une Cote d’Ivoire martyrisée, dépossédée, appauvrie et qui subit une dictature atroce avec pour corolaire des génocides, des tueries sans convention, des arrestations sauvages, des emprisonnements arbitraires, des intimidations faisant des Ivoiriens des étrangers sur leur territoire. La vérité à beau être camouflée, elle rattrape et rougi les yeux comme disait l’autre. Il est inopportun de se demander pourquoi maintenant ? Pourquoi un réveil tardif de la communauté international? Non, elle est rattrapée par la vérité. Des ONG de droits de l’Homme aux journaux d’opinion publique, la vérité est devenue un possibilisme pour garantir la paix en terre ivoirienne. Ils révèlent clairement la dictature d’un étranger sur les Ivoiriens avec la complicité d’un Etat français dirigé par l’un des descendants de la tribu de Jules Ferry.
Ouattara est un dictateur avec rdr, le parti minoritaire de Cote d’Ivoire.
Je vais présenter un tableau pour démontrer pourquoi Ouattara est si farouche envers les Ivoiriens. Une dictature qu’aucun être humain ne peut entreprendre sur un peuple libre. C’est la raison du probabilisme qui aujourd’hui met les amis de Ouattara dans des calculs politiciens. Quelle est cette vérité ?
Au premier tour des élections du 31 Octobre 2010, le taux de participation était de 83%. Laurent Gbagbo (38%), Alassane Dramane Ouattara (32%) et Henri Konan Bédié (25%) ont égrainé ces scores susmentionnés. Ce qui représente un total cumulé de 95%. Avec le taux réel d’abstention, les trois leaders accumulent dans l’ensemble 80% (sans fraude).
Au second tour du 28 Novembre 2010, le taux de participation annoncé par la Commission Electorale Indépendante (CEI) est de 70% entre Gbagbo et Ouattara. La différence entre 80% et 70% est de 10% telle est la valeur électorale de Bédié.
Aux élections législatives, le taux de participation est de 15% avec seulement la participation des électeurs du rdr et du pdci. La différence entre 15% et 10% est 5% telle est la vraie valeur d’Ouattara sur l’échiquier électoral national. La majorité parlementaire acquise par le rdr n’est une simple affabulation et le fruit d’une fraude et complicité incommensurable. Bédié est devenu un prostitué politique de qui Ouattara se sert pour ses libidos. Les intérêts du parti pdci sont réduits aux intérêts de Bédié seul qui croit béatement gouverner aux cotés de Ouattara. Sacrifice !!
Ainsi donc, la valeur de Gbagbo sur l’échiquier électoral est la différence entre 70% et 5%. Ce qui donne 65% des vrais resultats du second tour de Novembre 2010.
Avec ces taux (Gbagbo 65%, Bédié 10% et Ouattara 5%), Ouattara n’a jamais dépassé Bédié lors du premier tour électoral du 31 octobre 2010. Bédié accepte sous pression d’être battu alors que celui qui le bat n’a que 5%.
Voici le calcul qui détermine le retro de la communauté internationale. Elle se rend compte qu’Ouattara avec sa valeur de 5% au plan national ne peut jamais avoir la caution de la majorité. Des lors le seul et unique moyen qui malheureusement s’offre est la répression sauvage et sanglante. Interdire toute manifestion publique, la libre expression et imposer une domination pour camoufler sa minorité. Mais hélas!! Le possibilisme demeure la seule voie d’issue,
Du 19 au 28 Février 2013, a eu lieu à la Cour Pénale Internationale un procès mafieux. Ce procès a vraisemblablement fait l’apologie d’un Homme injustement kidnappé et détenu dans cette prison. Dans l’ordre judiciaire, une justice ne peut libérer un présumé que lorsqu’elle a rendu son verdict. Etant donné que la CPI avait déjà été saisie, elle ne peut libérer Gbagbo que lorsqu’elle a rendu son verdict. Mais dans les coulisses, c’est une indignation sans précédent, un mensonge orchestré contre un innocent dont les supposées preuves n’ont mêmes pas pu ébranler les plus sceptiques. C’est pourquoi certaines officines diplomatiques demandent la pure et simple relaxation du Gbagbo.
Gbagbo bientôt libéré.
Les calculs politiciens sont énormes. D’abord Laurent Gbagbo doit être libéré a priori. Le seul compromis en cour de discussion c’est sa réhabilitation (réhabilitation ?).
Doit-il aller en exile doré avec une réhabilitation quelconque alors que les résistants ont besoin de lui?
Doit-il rentrer au pays et prendre sa retraite alors les résistants le réclament au pouvoir?
Doit-il être réhabilité au pouvoir d’état alors que les intérêts impérialistes sont en jeu?
Voici les trois questions aux quelles les détracteurs sont confrontés. Pour votre gouverne, Laurent Gbagbo ne pose plus de problèmes aux occidentaux. Dans ce cas, il va falloir discuter avec l’actuel locataire du palais d’Abidjan. C’est dans ce cadre que Mme Hélène LEGAL, Conseillère Afrique du Président François HOLLANDE rend une visite à Ouattara pour trouver une issue favorable. Au cas contraire la France s’apprête à utiliser des moyens de pression : cas de Michel Gbagbo, torture, tuerie sans convention, emprisonnement arbitraire et tous les dérapages d’un régime sanguinaire pour faire entendre raison.
Mai, sera le mois décisif. Que la vérité triomphe.

Par Alain BENIE BI
Lu dans begal.politicienne.com

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