jan 05

Ouattara, un Illuminarti

En exécutant les criminels et les lunatiques après qu’ils aient réalisés la préparation de leur « Règne de Terreur » ils pourront alors se montrer en tant que « Sauveurs » des opprimés, et champions des travailleurs. C’est là que prend tout le sens de la venue d’Ouattara en terre ivoirienne.
Le taux élevé d’analphabétisme en Afrique en général et en particulier en Cote d’Ivoire est une épée de Damoclès pour tuer dans l’âme et dans l’esprit ou simplement y profiter pour instaurer les règles du gouvernement du Totalitarisme Luciférien. De toute façon, ceux à qui il (Ouattara) s’adresse sont complètement ignorants de ce qui se joue derrière des discours démagogiques. Ceux qui le savent sans jamais broncher ont vendu leurs âmes dans un état d’inertie (amour d’argent, le mammon) et d’hypnose totale.
Je ne veux pas faire peur à mes lecteurs mais partout ou il se peut et que besoin y est nécessaire, rester reclus n’a rien d’autre de complicité avec les yeux grandement ouverts sans jamais tacher de voir.
Ouattara est au service d’un groupe d’individus qui va au delà des groupes financiers français et consorts qui pullulent tous les secteurs d’activité par magouille, tant pis pour les ignares qui rejettent la lumière avec la main et se lamentent d’une manière honteuse derrière les cachots.
Comme tous conviennent de le dire, Ouattara est le Candidat de l’étranger et donc Président à la solde des puissants financiers. La première règle voudrait qu’on comprenne que tous les puissants financiers du monde soient regroupés dans un cercle occulte appelé Les Maitres Du Monde qui siègent au sein du groupe de Davos, les Bohemians Club. Adeptes et applicateurs des règles sataniques sous le couvert des Protocoles des Sages de Sion, ils sont avides d’argent et du sang humain. Ceux-ci (les Protocoles des Sages de Sion) sont un ensemble de règles qui prévoit les moyens apocalyptiques de prendre les pouvoirs d’Etat aux fins d’appauvrir les peuples et les asservir.
Pour mieux comprendre, nous allons passer en revue de ses fondements, ses moyens, ses principes de base pour mettre en relief ce que fait l’argent des Ivoiriens quand il ne circule pas.

LES FONDEMENTS ET LES MOYENS DE OUATTARA POUR Y PARVENIR

Le contrôle de l’argent, le contrôle de la presse, l’extension du pouvoir ( faire croire qu’ils sont les amis de tous), le contrôle de la foi (ôter la vraie foi, par instauration de la pensée matérialiste en faisant croire qu’il va pleuvoir des billets d’argent sur le sol ivoirien), le moyen d’amener la confusion dans les esprits en exerçant la justice a double vitesse par le truchement des criminels en liberté et des innocents incriminés, l’aspiration du luxe par célébration d’un anniversaire à hauteur de dix millions de dollars avec plus cinquante sept voyages à l’étranger en moins de deux ans de pouvoir, le politique utilisé comme instrument de propagande, le contrôle de la nourriture en obligeant ceux vivant en zone rurale à vivre en autarcie par augmentation abrupte des prix et enfin la mort (y conduire tous ceux qui font obstacle).
Voila comment dans un premier temps Ouattara tente de lier les Ivoiriens en utilisant la répression sauvage servie par les dozos qui agissent par instinct par mégarde de la valeur humaine. En définitive, un être vivant aussi brutalisé tant moralement que physiquement ne peut qu’abdiquer et s’assujettir sous cette pression cruelle.

PRINCIPES DE BASE

Provoquer des conflits en ne se montrer pas comme le principal instigateur :
Le monde est un brasier : il y a partout des braises. Mais qui est le responsable ? Celui qui ranime ces braises ou les braises elles-mêmes ?
Si elles n’étaient pas ranimées, elles pourraient s’éteindre.
Ouattara, sous la supervision de ses maitres, maintient ces braises, les ranime et bientôt va mettre le feu partout et ensuite ceux-ci (ses maitres) viendront mettre de l’eau et se feront passer pour les sauveurs. La Cote d’ivoire est sans cesse ravagée par des conflits politico-militaires où les civiles sont tués, massacrés, emprisonnés sous un silence silencieux. Maintenir un tel climat conflictuel sans jamais le régler ni avoir de la compassion pour les victimes car en la matière on ni décompte ni pleure les morts. On compte en cette nouvelle année 2013 plus de 120 morts en moins de deux jours, résultat des sacrifices humains bien planifiés.
L’ECONOMIE
L’argent ne circule pas mais il travaille tels sont les quelques mots lucifériens vehiculés par un démagogue économiste. Je veux comprendre que l’argent des Ivoiriens est gelé dans les poches d’Ouattara ou tout simplement va au diable.
En effet dans leur code satanique la croissance économique ne peut que profiter qu’à une petite partie de la population et a même pour résultat une aggravation de la situation de la majorité. C’est ce à quoi on assiste impuissamment en Cote d’Ivoire. Un Président qui décaisse dix millions de dollars pour un anniversaire familial, puise-t-il de son salaire mensuel en moins de deux ans de pouvoir ou dans des caisses de l’Etat ivoirien ? Ouattara est tout simplement cynique et cruel et bien un menteur.

Je devrais produire des études établissant des projections de croissance économique pour les vingt ou vingt-cinq prochaines années et évaluant les conséquences de divers projets.
L’aspect clandestin de chacun de ces projets, c’est qu’ils avaient pour but de générer d’énormes profits pour les entreprises et de rendre heureuses une poignée de familles riches et influentes du pays, tout en assurant la dépendance financière à long terme et donc la loyauté politique du gouvernement y va. Le montant du prêt devait être le plus gros possible. On ne tenait nul compte du fait que le fardeau de dettes du pays priverait ses plus pauvres citoyens de soins de santé, d’éducation et d’autres services sociaux pendant des décennies.

Je me rendis compte aussi que mes professeurs d’université n’avaient pas compris la véritable nature de la macroéconomie. Dans plusieurs cas, aider à la croissance économique d’un pays ne fait qu’enrichir les quelques personnes se trouvant au sommet de la pyramide, tout en appauvrissant davantage ceux qui se trouvent au bas.
MESONSONGE D’ETAT
Passer par une instance bienveillante qui pourrait mettre fin au conflit : Le pays avance avec des pluies de milliards, une évolution de 8% (Cote d’Ivoire, pays émergeant à l’aube 2020), des emplois tout azimut, coup de vie abordable. Mais pas plus qu’hier, les frais d’inscription des Universités ont été multipliés par cinq, l’augmentation sauvage de prix des produits domestiques – les paniers des ménages sont plus que vides. La politique n’a rien de commun avec la morale. ‘‘Le gouvernement qui se laisse guider par la morale n’est pas politique et par conséquent il est fragile. Celui qui veut régner doit recourir à la ruse et à l’hypocrisie. Les grandes qualités populaires, l’honnêteté et la franchise, sont des vices en politique, elles détrônent les souverains mieux que l’ennemi le plus habile. Ces qualités doivent être des attributs des gouvernements goyim (terme par lequel les juifs désignent les non-juifs), que nous ne devons nullement prendre pour guides’’ dixit ce code. Voila comment dans un deuxième temps il endort le peuple par des langages mensongers.

MANIPULATION DE LA PENSÉE
La plus grande force de leur ordre est la dissimulation, son vrai nom ne doit jamais apparaître ouvertement, il doit toujours être dissimulé derrière un autre nom et pour un autre but que celui qu’ils recherchent en fait. Rien n’est plus adapté pour ce faire que les trois premiers degrés de la franc-maçonnerie… ensuite, ils ont besoin d’une société de lettrés, qui seront de meilleurs instruments… Introduisant des sociétés de lecture, des bibliothèques où l’on s’abonne, qu’ils contrôleront en y faisant travailler leurs amis, et ainsi ils pourront influencer l’opinion publique…
Il faut remarquer que les gens aux instincts mauvais sont plus nombreux que ceux aux nobles instincts, c’est pourquoi on peut obtenir de meilleurs résultats par la violence et l’intimidation que par des dissertations convaincantes. C’est pourquoi ils ont rejeté du revers de la main le recomptage des votes qu’ils jugent injuste au profit de la guerre qu’ils jugent salutaire. Tout homme aspire au pouvoir ; il en est peu qui ne deviendraient pas dictateurs s’ils le pouvaient, et bien rares sont ceux qui ne seraient prêts à sacrifier le bien général à des avantages personnels. Et bien Ouattara aussi, et la dictature
Note : Ce régime est composé des hommes du mal, n’ayons pas peur d’eux. Affrontons-les sans aucune crainte. C’est par la lutte frontale qu’on pourra les défaire. Amen !
A. Benie Bi et Al

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déc 13

Le téléphone sonne et sonne à répétition. Finalement l’autre le décroche.
« Bonjour Monsieur le Président »
« Oui, bonjour »
« Je vous appelle pour demander votre implication personnelle dans le règlement de la crise politico-sociale afin de faire réussir la réconciliation nationale, j’ai vraiment besoin de votre aide et cela pourrait apporter un apaisement social et politique dans le pays »
« A qui ai-je l’honneur s’il vous plait? »
« Le président Ouattara, Monsieur le Président Gbagson»
« Je n’ai pas ce temps, j’ai un procès à préparer ». Le receveur raccroche et cela n’a duré que 3 minutes.
Pour ceux qui ne savent pas, cette conversation est le coup de fil qu’a dressé Dramane Ouattara au Président Laurent Gbagbo.
En effet le chef rebelle Dramane Ouattara, en panne de stratégie, barré d’une incapacité notoire et à la recherche d’une solution interplanétaire pour réconcilier les Ivoiriens qui subissent des injustices qui les divisent davantage, appelle celui qu’ il a persécuté durant dix ans et qu’il a envoyé délibérément à la Cour Pénale Internationale pour dit-on pour crime contre l’humanité, de lui venir en aide pour réconcilier les Ivoiriens. Cela apparait comme une démagogie indescriptible du temps des primates. Même Ouattara aussi agit avant de prendre la cervelle pour une boite magique. Quand on prend les vessies pour des lanternes, on n’est pas loin de croire qu’on peut s’abreuver par les narines et de déféquer comme une chauve-sourie.
Un criminel peut-il aider à faire réussir une réconciliation d’un peuple martyrisé? À rassembler une masse de population terrorisée? À demander à l’apaisement des cœurs brisés?
Celui qui a crié à cor et à voie de sa capacité à redorer le blason terni de la Cote d’Ivoire (qu’il a lui-même détruit avec une rébellion infernale soutenue par des bombes des impérialistes) par la pluie des milliards, des emplois tout azimut, un développement à l’échelle potentielle, se trouve à bout de souffre en moins de deux mois de règne absolu. Parce qu’il est libre de ses mouvements et se voit protéger par la France, l’Angleterre, les USA et autres pays impérialistes qu’il juge plus que jamais ses amis, il appelle un criminel de renom, ennemis conjuré des démocrates des bombes, à le débarrasser d’arrêts de poisson qui se trouvent dans sa gorge. Quelle démagogique ? Que dis-je, quelle inconscience inouïe?
Or donc Laurent Gbagbo est écouté ?
Or donc Laurent Gbagbo est plus proche des ivoiriens ?
Or donc il est l’enfant du peuple ?
Donc les ivoiriens lui ont fait confiance en le revotant ?
C’est le sens que peut prendre toute la conversation malsaine que Ouattara a voulue et qui n’a malheureusement duré que 3 minutes.
Le bon sens ou du moins la justice de bombardement contre les Ivoiriens qui a valu sur l’injustice de recomptage les voix des urnes pourrait sans nul doute percuter les dozos aux massacres et encore afin de soumettre les ivoiriens à la réconciliation forcée comme Gbagbo a été soumis par bombardement des missiles sur sa résidence. En dehors de tout cela, tout dialogue républicain prôné par le père de la démocratie ivoirienne n’est pas d’actualité. Ouattara a voulu le pouvoir par tous les moyens de sorte à faire de son programme de gouvernement la violence, les génocides, les arrestations, les tortures et les emprisonnements spectaculaires des militants du FPI, le plus grand parti politique de Cote d’Ivoire crée par Laurent Gbagbo. Il a voulu le pouvoir, il l’a eu par bombardement qui a occasionne plus de 20.000 morts. Malgré toutes les arrestations, tortures, tueries et les emprisonnements, les ivoiriens restent debout pour la cause nationale de souveraineté et de liberté publique. Ouattara est ignoré et se voit obliger de les forcer à l’écouter en leur opposant la violence. Les dozo sont épuisés de tuer, toujours rien à l’horizon. Il va falloir se tourner vers l’enfant du peuple, l’infatigable combattant pour la liberté. Il ecoute le peuple et le peuple l’ecoute. Ils sont corps à corps, cest la symbiose parfaite. La CPI sonnait déjà l’alarme il y a de cela quelques mois en faisant savoir que Laurent Gbagbo est très populaire et dispose d’un réseau de partisans et sympathisants très dense. Trop tard pour un ingrat, un violant, un impopulaire sanguinaire, un imposteur qui ne distille que du mensonge pour berner ses analphabètes.

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oct 07


Les guerres ont changé de nature, ce sont les guerres inter-étatiques qui semblent devoir être l’exception, et les guerres infra-étatiques, inter-ethniques, identitaires, claniques, religieuses, le terrorisme, qui dominent, en particulier dans les cas de désintégration des sociétés liée au chaos, à l’anomie d’espaces où le droit (de l’Homme) ne pénètre plus.
Le Samedi 6 octobre, RFI révélait le contenu d’un rapport confidentiel du groupe d’experts des Nations unies sur la Côte d’Ivoire. Ce document intermédiaire de 26 pages, qui doit être débattu dans les prochains jours au Conseil de sécurité, révèle des activités de déstabilisation de la Côte d’Ivoire orchestrées par les partisans de l’ex-président Gbagbo et des contacts qui auraient été noués avec, d’un côté des putchistes maliens, et d’un autre, avec les islamistes d’Ansar Dine pour déstabiliser Alassane Ouattara (par ailleurs président en exercice de la Cédéao).
S’il se révélait juste qu’un tel rapport existait et dument établit par l’ONU, il y a lieu de dire que la SHOAH est en pleine évolution et doit atteindre son paroxysme bientôt en Cote d’Ivoire.
UN PEU D’HISTOIRE
A la fin de 1920, au moment où la SDN a été créée et s’est mise en place, elle se voulait une œuvre de conciliation, voire de réconciliation, et à ce titre elle a suscité un grand espoir de paix dans le monde.
Mais dès sa naissance, la SDN a été perçue d’abord comme la « société des vainqueurs », de vainqueurs qui se donnaient bonne conscience en faisant porter toute la responsabilité de la guerre sur les pays vaincus qui se considéraient comme injustement exclus de la communauté internationale. L’Allemagne vaincue, mais aussi le jeune Etat soviétique créé par les Bolcheviques en Russie en seront tenus un temps à l’écart.
Les Etats-Unis l’ont par la suite ignoré car ne voulant pas intervenir dans la politique extérieure des Etats. La SDN se voit alors mitée par de nombreux problèmes et va être souvent mise devant le fait accompli et contrainte fréquemment d’entériner des coups de force parce qu’incapable de s’y opposer : Par exemple l’annexion du port de Memel par la Lituanie, en 1923 ; l’annexion de la Mandchourie par le Japon, en 1931; le réarmement de l’Allemagne et le rétablissement du service militaire par Hitler, en mars 1935 ; l’annexion de l’Ethiopie par l’Italie, en octobre 1935 ; la remilitarisation de la Rhénanie par l’Allemagne nazie, en mars 1936; le rattachement de l’Autriche à l’Allemagne nazie en mars 1938; l’annexion de la région des Sudètes par l’Allemagne nazie, en septembre 1938; l’instauration du protectorat allemand en Bohême-Moravie en mars 1939; l’invasion de la Pologne, en septembre 1939.
Créée pour préserver la paix, la SDN n’a pu empêcher la course à la 2ème guerre mondiale qui donna libre cour à la création de l’Organisation de Nations Unies (ONU).
LA SDN ET L’EXTERMINATION DES PEUPLES JUIFS
Le réarmement de l’Allemagne et le rétablissement du service militaire par Hitler avec la complicité de la SDN entraine ce qui convient d’appeler LA SHOAT (Génocide) juive.
L’extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale se distingue par son caractère industriel, bureaucratique et systématique qui la rend unique dans l’histoire de l’humanité. Paroxysme d’antisémitisme, ce génocide a voulu éliminer radicalement la totalité d’une population qui ne représentait aucune menace militaire ou politique, sinon dans l’imagination des bourreaux. Les femmes, les enfants (y compris les bébés) et les vieillards furent tout aussi systématiquement traqués et voués à la mort de masse que les hommes adultes. L’extermination physique des Juifs fut aussi précédée ou accompagnée de leur spoliation systématique (aryanisation) et de la destruction d’une part considérable de leur patrimoine culturel ou religieux.
La Shoah (hébreu) traduit : « catastrophe », désignée également sous les noms d’Holocauste, de génocide juif, est l’extermination systématique par l’Allemagne nazie des trois quarts des Juifs de l’Europe occupée, soit les deux tiers de la population juive européenne totale et environ 40 % des Juifs du monde, pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce bilan représente, selon les estimations des historiens, entre cinq et six millions de victimes ; la Shoah (ou « Solution finale à la question juive » : des nazis) est le seul génocide industrialisé de l’histoire.
Les Juifs, désignés par les nazis comme leurs ennemis irréductibles et assimilés à une race inférieure selon leur idéologie, furent affamés jusqu’à la mort dans les ghettos de Pologne et d’URSS occupées, assassinés par les fusillades massives sur le front de l’Est (la « Shoah par balles »), par le travail forcé dans les camps de concentration, dans les « camions à gaz », et dans les chambres à gaz des camps d’extermination.
Après les déportations massives, qui cessèrent au début de l’année 1943, il ne restait officiellement en Allemagne qu’environ 15 000 Juifs. Presque tous les Juifs déportés d’Allemagne furent assassinés. La plupart des Juifs qui restaient étaient mariés à des non-Juifs ou avaient été considérés comme des personnes « partiellement » juives. Ils furent à ce titre exclus des déportations jusqu’à la fin de la guerre. Plusieurs milliers de Juifs restèrent cachés en Allemagne. Au cours de la Shoah, les nazis assassinèrent environ 170 000 Juifs allemands. La SDN n’a pu sauver le cynisme contre ce peuple de Moise pour ses intérêts égoïstes et partisans.
L’ONU ET L’EXTERMINATION DES IVOIRIENS OU LA SHOAT IVOIRIENNE
Le réarmement de l’Etat dozo en fragrante violation d’embargo et le rétablissement du service militaire de la rébellion par Ouattara en complicité avec l’ONU a d’ores et déjà fait plus 17 000 morts au lieu de 3000 comme annonces depuis le laboratoire des conspirateurs. Et les Ivoiriens continuent de mourir dans la grande indifférence totale qui pue une complicité indescriptible. Il doit inéluctablement entrainer ce qui convient d’appeler LA SHOAT (Génocide) des Ivoiriens
L’extermination des Ivoiriens depuis le 19 septembre 2002 semble être ignorée royalement par ceux qui se veulent défenseurs du droit de l’Homme. Le hic est que le paroxysme d’antisémitisme, cette élimination radicale de la totalité d’une population ayant pris part aux votes et qui ne représentait qu’un simple prélat de 20 000 000 d’habitants est devenu un mode opératoire. La population ivoirienne est d’environ 20 000 000 dont moins de 1/5 ont pris part aux élections présidentielles de 2010. Comment comprendre qu’on veut maintenir la paix en soutenant aveuglement un gouvernement fasciste et moribond qui tue plus des 3/5 de la population si l’on acceptait par absurdité que Ouattara a obtenu 3/4 de votants (environ plus de 4 000 000) sinon dans l’imagination des bourreaux. Sans sommation, la liberté des Ivoiriens est réduite au plus néant de son mot. La Shoah (ou « Solution finale à la question des Ivoiriens en général et les militants du FPI en particulier » : des dozo) est le seul génocide tribal et ethnique de l’histoire de le jeune Cote d’Ivoire. L’ONU et ses suppos des organisations de droit de l’ (Homme blanc européen) ont fermé les yeux sur ces crimes et épurations qui relèvent d’autres cieux.
Pas plus longtemps, les chefs le RDR de Dramane Ouattara ont pris deux décisions importantes: aux dires d’Amadou Soumahoro, tous ceux qui critiquent Ouattara se trouveront aux cimetières. Les suites sont bien tristes. Vient le tour du chef rebelle Soro Guillaume qui écrit ceci: <<Aqmi, Al Qaïda, Mujao… Ces organisations ont des ramifications qui prennent des appellations diverses en fonction du continent, du pays où elles sont implantées. En Côte d'Ivoire, le pendant de ces organisations est sans nul doute le FPI. L’essence politique du FPI, c’est la banalisation de la mort, la désacralisation de la vie humaine. Ses adeptes ont appris et accepté qu'un être humain mort est comme un chien enragé qu’on tue, et pis et que cela devait même être source de réjouissance. C'est le lieu donc d'appeler à l'union sacrée pour éradiquer, une fois pour toutes, le fléau FPI » révélant ainsi le vrai caractère d’antisémitisme du RDR. Et à l’ONU d’emboiter le pas avec une déclaration cynique dénudée de tous sens intellectuel en se cachant derrière les intérêts des puissances économiques. Aujourd’hui il règne sur la Cote d’Ivoire, un climat de terreur et de silence plat. Ils procedent d’abord par trie politico-ethnique puis arrestation. Les Ivoiriens, désignés par le RDR comme leurs ennemis irréductibles et assimilés aux militants du FPI subissent les pires exactions jusqu'à la mort dans les camps de concentration qui pullulent tout le pays. D’autres sont systématiquement tués sur le champ tandis que d’autres sont convoyés dans les camps de concentration ou ils sont tortures, brûles avec du liquide plastique brulant, section des parties du corps, pendaison sur des brancards comme des animaux, subissent des violes puis exécutés. Ceux qui sont en exile sont l’objet de traque et de poursuite avec rage. Vivre en Côte d’ivoire, c’est non seulement fermer la bouche mais plus est d’être ressortissant du Nord, militant du RDR ou avoir des relations (quelles relations ?) avec des Nordistes. Les Ivoiriens du sud subissent la plus pire des exactions. Je ne crois pas qu’un seul instant qu’il existe des méthodes de protection de la race noire. Bienvenue l’inégalité raciale dans ce nouveau millénaire.
Dans ce vécu quotidien des Ivoiriens, qui se veut plus qu’un enfer, une organisation comme l’ONU attise le feu et motive à la destruction complète de la Cote d’Ivoire. Le Ghana devient du coup leur deuxième ennemi. C’est le lieu de rappeler au Président Dramini que la crise ivoirienne s’est déportée dans son pays. Les manœuvres sont grandes contre lui et risquent de plomber le pays dans une attaque des mercenaires venant d’ailleurs. Le premier fait est la déclaration du suppo de l’Assemblée Nationale du Niger qui attaque ouvertement le Ghana d’entretenir des mercenaires ivoiriens sur son sol. Cette déclaration vient d’être entérinée par le rapport de l’ONU. Le but est d’avoir la peau des Ivoiriens vivant sur le sol de M’Nkrumah.
L’écrivain français Roger Martin du Gard écrivait en septembre 1936 : « Tout plutôt que la guerre, tout ! Même le fascisme en Espagne, même le fascisme en France, même Hitler ! » et à moi de compléter même le fascisme en Côte d’Ivoire, même Dramane Ouattara.

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sept 20

Le 20 septembre 2012 par Correspondance particulière – Le premier dilemme: L’article 55 de la Constitution française du 4 octobre 1958 et l’indépendance des pays africains francophones.

L’article 55 précise que les traités sont supérieurs aux lois. Avant de concéder aux pays africains leur indépendance, la France de De Gaulle obligea, en quelque sorte, les pays africains à se regrouper au sein d’une communauté: la Communauté franco-africaine où les leaders africains signèrent au lendemain de leur indépendance des traités (des accords secrets) qui transféraient paradoxalement leur pouvoir de
décision, disons la souveraineté de leurs Nations indépendantes à la France. La communauté franco africaine était en effet dotée d’une Constitution qui en son article 78 accordait à la France le contrôle total de leur pays: la politique étrangère, la défense, la monnaie, l’économie, les finances, les matières premières stratégiques, la justice l’enseignement supérieur, les transports extérieurs communs, les
communications etc… étaient contrôlées déjà directement par la France. Cet article 78 de la Communauté franco africaine devint, après l’indépendance des pays africains, l’article 55 de la Constitution française qui indique clairement que tous les accords secrets signés par les présidents africains avec la France sont supérieurs à nos lois, à
nos Constitutions, à notre Cour Constitutionnelle. La France contrôle donc la politique intérieure de notre pays et veille indirectement à l’organisation des élections en Afrique afin que soient installés à la tête de ces pays les présidents désignés par le gouvernement français et non ceux qui sont choisis par le peuple. Houphouët Boigny, homme d’État et philosophe politique avait compris bien avant ses pairs toute la ligne
politique de De Gaulle, et comparait, à juste titre, les présidents fantoches africains à des grilleurs d’arachides. Ces derniers devaient se contenter de griller les arachides de leurs maîtres, de veiller sur leurs intérêts, et la France fermait les yeux sur les arachides qu’ils mangeaient pendant qu’ils les grillaient. Ces présidents, en un mot, pouvaient tout se permettre, violer les droits de leurs citoyens pourvu que les intérêts
de la France soient protégés. Houphouët contrairement à ses pairs utilisa les 10% que lui concédait la France sur tous les revenus de la Côte d’Ivoire pour jeter les bases d’une indépendance économique, en suscitant une bourgeoisie dans toutes les régions de son pays. Ces bourgeois sont appelés les barons du PDCI: on les retrouve aussi
bien au Nord aride qu’au Sud fertile de la Côte d’Ivoire. La France comprit sa stratégie politique et introduisit au sein du PDCI, son parti politique, un cheval de Troie où attendaient des hommes politiques issus des régions des plus pauvres d’Afrique pour s’emparer du pouvoir
politique, et neutraliser cette classe bourgeoise du PDCI. Avec l’avènement de ces personnalités au pouvoir en Côte d’Ivoire est né un
gouvernement du Nord capable de veiller exclusivement aux intérêts de la France, en évoquant la politique du “rattrapage ethnique” qui n’est sur le plan des stratégies politiques qu’un écran de fumée qui cache le refus de la France de concéder à l’Afrique son indépendance politique réclamée par le président Laurent Gbagbo quand il était assiégé par les armées d’Alassane Ouattara et de la France. Dans un langage qui lui est propre, il dévoila les dessous de la crise ivoirienne: Il dit succinctement: “Nous n’avons pas déclaré la guerre à la France, nous ne devons plus
rien à la France”. Laurent Gbagbo nous disait en effet que les traités signés par Houphouët Boigny au lendemain des indépendances sont arrivés à expiration, il ne comptait plus les reconduire, après avoir payé grâce à un budget sécurisé les dettes de son pays.. Avec le gouvernement d’Alassane nous constatons, au contraire, que ces traités sont reconduits puisque nous ployons de nouveau sous le poids de l’endettement. La remise de nos dettes par la France indique clairement que nous concédons de nouveau à la métropole le contrôle de toutes nos ressources qui devaient nous permettre d’enclencher notre véritable développement. Nous sommes de nouveau sous le contrôle de l’article 55 de la Constitution française, une fois Laurent Gbagbo mis en prison, hors d’état de faire obstacle à cette nouvelle colonisation de l’Afrique. Il n’est pas le candidat choisi par la France parce qu’il veut veiller aux intérêts de son peuple. Recompter les voies pour savoir qui a véritablement gagné les élections est une proposition qui n’arrange ni la France ni l’ONU qui ne veille que sur les intérêts des puissants de la terre qui financent le fonctionnement de cette Institution.
Deuxième dilemme: L’article 55 de la Constitution française et le
protectionnisme de la France en Afrique vis-à-vis des pays de l’UE
L’article 55 permet à la France d’installer en Afrique des présidents fantoches qui veillent sur les intérêts de la France. Ces derniers empêchent indirectement les pays de l’UE d’investir dans les pays africains indépendants qui devraient être libres, au nom de leur souveraineté, de choisir leurs partenaires économiques, or l’article 55
leur retire toute souveraineté. Laurent Gbagbo, une fois proclamé président de la République par Yao N’Dré, président de la Cour Constitutionnelle de la Côte d’Ivoire se devait de se conformer à la Constitution de son pays qui exige qu’il défende l’intégrité du territoire ivoirien. On ne peut dans un tel contexte, face à une situation de légitime défense lui imputer les 3000 morts de la crise post-électorale, et pourtant
le droit international dont est garant l’ONU permet à des directives internationales d’être paradoxalement supérieures à la Constitution de certains pays membres de l’ONU, en niant le verdit de la Cour Constitutionnelle ivoirienne. En accusant Yao N’Dré d’être le responsable de la crise ivoirienne, Alassane Ouattara disculpe, en
réalité, Laurent Gbagbo. Il existe donc des pays membres de l’ONU dont les droits fondamentaux sont protégés et d’autres qui n’en jouissent pas parce que régis par des accords secrets signés sous le poids du chantage politique, de la torture physique ou morale? De tels accords entérinés par l’article 55 de la Constitution française du 4
octobre 1958 sont-ils légitimes? Le procès de Laurent Gbagbo est un procès purement politique et le verdict de la Haye nous dira si François Hollande qui est garant de l’article 55 de la Constitution française tient à continuer de pratiquer la politique de la Françafrique, ce système odieux du chantage politique ou décide de bâtir les relations avec les pays africains francophones sur la francophonie, sur la culture (la langue) héritée de la France. La langue, la culture sont les moyens modernes, par lesquels l’on conquiert les nouveaux marchés économiques.
Si la crise ivoirienne; cette bombe n’est pas désamorcée la France court les risques de perdre tout en Afrique. Elle ne peut plus se maintenir au moyen de la force parce que les africains comprennent désormais la complexité de toutes les ficelles qu’elle tire pour nous maintenir sous une autre forme d’esclavage.
Quels sont les choix qu’opérera François Hollande face à ces dilemmes? Le verdict de la Haye nous le dira. Concédera-t-il aux peuples africains leur souveraineté ou non?

Une contribution de Isaac Pierre Bangoret
(Écrivain)

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sept 14
Christopher Stevens

Christopher Stevens

Innocence of Muslims ou L’innocence des musulmans est l’intitulé du film qui fait rage entre les Etat Unis d’Amérique et le monde Arabo- musulman. En effet, ce film présente le prophète Mahomet comme un imbécile, un homme à femmes et un imposteur. Un film réalisé l’an dernier dans une conspiration totale et qui a détourné la vigilance mêmes ces acteurs. La première victime est belle et bien Cindy Lee Garcia, une actrice californienne qui apparaît dans la vidéo, qui se dit avoir été trompée sur la véritable nature du film. Elle a dit avoir répondu l’an dernier à une annonce pour un film intitulé « Desert Warrior » (« Le guerrier du désert »), présenté comme un film historique à petit budget se déroulant dans le désert d’Arabie.
Innocence of Muslims vient de paraitre et diffusé depuis plusieurs semaines sur internet, il a été produit par un promoteur immobilier israélo-américain qui vit en Californie, un certain Sam Bacile, peut-être un pseudonyme.
Dès sa mise en ligne virtuelle, il (le film) a fait une indignation aussi profonde sans précèdent dans le monde musulman qui y voit une profanation in-extremis de leur Prophète Mahomet. Des mouvements de protestations et de représailles naissent aussitôt dans les pays à forte consonance musulmane pour porter la poudre aux flancs.
Ainsi donc, le 11 Septembre, jour d’anniversaire des attentats de 11/09, alors que le personnel diplomatique celebrait ce triste évènement, le bâtiment qui abritait les festivités est attaqué. Le personnel est immédiatement évacué vers une zone plus sécurisée au sein du consulat. C’est en ce moment que le tueur a mené une attaque plus offensive obligeant les gardes à fuir en abandonnant l’Ambassadeur Christopher Stevens et trois autres dans une épais de fumée. Les trois autres meurent sous les balles assassines tandis que l’Ambassadeur est transporté d’urgence au Centre Médical de Benghazi ou il meurt plus tard après plusieurs échecs de réanimation.
Deux jours après l’attaque du consulat de Benghazi, savamment planifiée et organisée en amont selon Obama, des ambassades américaines ont à nouveau été jeudi la cible de manifestations de colère.
1/ A Yémen : Plusieurs centaines de jeunes manifestants ont pris d’assaut l’ambassade des Etats-Unis à Sanaa, la capitale du Yémen. L’attaque a fait un mort et 15 blessés selon des sources médicales. Le personnel de la mission reste sain et sauf.
2/ En Egypte, où des premiers incidents avaient éclaté mardi soir, des manifestants ont jeté des pierres contre les forces de police leur barrant l’accès à l’ambassade américaine, qui est restée fermée. Le ministère de la Santé a fait état de 70 blessés.
3/ En Iran, en Tunisie, au Bangladesh : Des rassemblements de protestation ont également eu lieu mercredi soir, puis jeudi. Une milice chiite irakienne a menacé de s’en prendre aux intérêts américains.
4/ Soudan : Aujourd’hui même, au Soudan, des manifestants irascibles ont attaqué des Ambassades européennes a Khartoum sans exception aucune. Une violence de rare intensité a eu cour entre les manifestants et la police.
5/ Pareil a Lebanon ou une personne a trouvé la mort.
En définitive, des consternations et indignations chez l’Oncle Barry sont grandes. Mme Clinton a dit que cette attaque de Benghazi devrait choquer la conscience des peuples et de toutes les fois. Comment de telles choses pareilles peuvent-elles arrivées après avoir aidé le pays à se libérer d’un dictateur ? De toute façon cela n’ébranlera pas les relations diplomatiques qui existent entre leurs deux pays avant d’interpeller le Gouvernement Libyen de tout mettre en œuvre pour que les coupables répondent de leurs actes devant la justice. Toutefois, elle reconnait le caractère écœurant de ce film qui fait de la peine aux Américains. De son côté, Obama a ordonné le renforcement de la sécurité dans les postes diplomatiques américaines dans le monde entier. Les autorités américaines pointent le doigt accusateur sur Ansar al-Sharia brigade comme l’auteur de la tuerie et des heurts
Les autorités afghanes ont fermé indéfiniment le site internet You Tube afin de minimiser les risques de violence dans la capitale, Kabul et ont annulé le voyage de leur président Hamid Karzaï, en Norvège en raison de la tension, et ont qualifié la fabrication du film d’acte « diabolique » tout en se disant certain que la production n’impliquait qu’un nombre très restreint d’individus.
L’Arabie saoudite ainsi que le président égyptien Mohamed Morsi, en déplacement à Bruxelles, ont condamné à la fois le caractère blasphématoire de la vidéo et le recours à la violence.
Toutefois, de nouvelles manifestations sont attendues à travers le monde arabo-musulman à l’occasion des prières hebdomadaires du vendredi, notamment en Egypte à l’appel des Frères musulmans ou au Nigeria, où la police est « en alerte rouge ».

Alain BENIE BI

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sept 02

Cher ami,
Je viens par cette présente te donner les secrets du partage de la Cote d’ivoire comme un gâteau. Les frères du Burkina Faso se sont partages les richesses de de ton pays comme un gateau.
Avant tout, je voudrais passer en revue de la notion de l’intégrité du territoire qui est l’une des essences de la souveraineté nationale. L’intégrité du territoire est avant tout une limite géographique des faits naturels ou artificiels. Elle couvre l’ensemble du territoire et se veut-elle de sorte à promouvoir les affinités entre les différents peuples y vivants par divers moyens. La totalité de cette diversité humaine vivant sur ce territoire bien délimité appelle à la souveraineté dont le peuple en est jaloux et dépositaire. Ainsi donc il leur incombe de se défendre quand cette souveraineté est attaquée ou menacée. La souveraineté indivisible est confiée à un individu à qui l’on fait confience. Cet individu porte le garant de la defendre en tout lieu et à tout moment.
Cher frère, depuis le 11 avril 2011, ton pays est dirigé par quelqu’un à qui le peuple n’a pas donné la souveraineté indivisible. Cet homme, en dépit d’avoir la caution des Ivoiriens, s’est fait entourer par des étrangers qui assassinent ta mère patrie.
Cher frère, je voudrais relever dans cette missive qui t’est adressée trois raisons aussi non moins essentielles pour te faire comprendre l’enfer que vit ton pays :
-l’état de ni paix ni guerre corroborant de manière diabolique le massacre, le génocide, la violation de droit de l’homme n’est pas singulier à la Cote d’ivoire. Tout comme la Cote d’ivoire, la Libye et aujourd’hui la Syrie, ce sont les étrangers armés qui combattent les pouvoirs légaux, sous l’impulsion des forces du mal. Ces mercenaires sont prêts à tout vu que les pays qu’ils détruisent ne sont pas les leurs. Tant pis pour des vies humaines. Ils ont un objectif qui doit être atteindre et avoir leurs primes ou butins de guerre. L’armée de Ouattara est une composite de mercenaires venus des pays de l’Afrique de l’ouest. Comment donner la paix aux Ivoiriens alors que ces chiens de guerre n’ont pas reçu leurs primes de guerre promis. Beaucoup y avaient perdu la vie? Equation à quatre inconnus. Ramener ces mercenaires de force dans leurs pays d’origine, c’est déclarer la guerre aux chefs d’Etat de pays voisins qui ont eu confiance en Ouattara. Alors la résolution de l’équation se révèle comme la méthode de balayage ou chacun balaie et se contente de qu’il ramasse. Les Ivoiriens sont balayés à la fois pas Ouattara et ses nervis et ramassent tout sur leur passage.
-Ourmi Amade est tout comme Ouattara un burkinabè qui excelle de la même manière. La Cote d’Ivoire se voit diviser : Une partie administrative dirigée par Dramane lui-même et l’autre partie agricole par son cousin Ourmi et autres. Ce dernier, mainte fois déclaré milicien, mais n’a jamais été intimidé par qui que ce soit. Le partage est bien scellé et les Ivoiriens en souffrent et sont bernés.
-Hollande : un socialiste fasciste. La démocratie n’existe plus. Même si tu as vu un Sarkozy se defendre corps et âme pour un deuxième mandat, tout le contraire aurait surpris plus d’un. Le ‘’ MOI HOLLANDE, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE…’’ a été rangé dans les placards des illuminartis, véritables maitres du monde, détenteurs de tout pouvoirs exécutifs. L’élection d’Obama et de François Hollande avait et a donné un soulagement chez les plus sceptiques. Moi, Je n’ai jamais été émotionné par leurs accessions aux magistratures suprêmes des pays qu’ils dirigent. Les français et les Africains voyaient en l’Homme, la fin d’une triste histoire d’impérialisme qui fait des victimes en Afrique. Hélas, mille fois hélas, le pouvoir visiblement entre les mains du souverain français est passé aux mains des illiminiartis qui ont à eux une constitution mondiale. Cher frère, Hollande a été appelé à mettre en place le socialisme fasciste au sein du parti socialiste français. Cette nouvelle forme politique vise à berner les plus sceptiques pour qu’en soit la dictature sarkozienne vécue sur l’Afrique il y a peu de temps. Dans cette nouvelle donne philosophique, seul le mensonge est l’art de gouverner. Il faut être rusé pour mieux mentir. Hollande tout comme Sarkozy, apportera à l’Afrique la misère et désolation. Le choix de sa première visite en Afrique en République Démocratique du Congo en dit mieux. Un pays qui baigne aussi depuis belle lurette dans la dictature et le sang est le premier lieu de visite du président français.
Cher frère, en Côte d’Ivoire il y a désormais plus de morts que de naissances. Cela n’est ni guère leurs préoccupations. Ils marcheront sur tout ce qui s’opposera à eux tel est écrit dans leurs codes ‘’les sages de Sion’’. La Cote d’Ivoire n’est pas dirigée par celui que vous avez l’habitude d’appeler le Préfet français Dramane Ouattara mais belle et bien par des mains invisibles aux seins du groupe de Davos. Ouattara passe plus de voyages à l’étranger que de rester sur place et travailler, non ce n’est pas lui qui décide, pourquoi rester et travailler ?
Je pense que cher frère tu comprendras dans les lignes la situation très préoccupante de ton pays.
Reçois les encouragements les plus fraternels
Que Dieu garde les Ivoiriens

A bientôt
Alain BENIE BI
Begal.politicienne.com

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août 31


Alors que le samedi 18 août 2012, le siège du FPI a été pillé et le Dr. Douati Alphonse a été interpellé par les FRCI et incarcéré aussitôt à la MACA, voici que une semaine plus tard, soit le dimanche 26 août, le Secrétaire Général et Porte-parole du FPI, notre camarade Laurent Akoun a subi le même sort entre Adzopé et Akoupé où il effectuait une mission.

Où sommes-nous ? Où allons-nous ? Que faire ? Ces trois questions appellent de notre part, trois réponses.

I- Le contexte politique

II- Ce qui se passe dépasse l’entendement

III- Que faire pour enrayer la dictature RDR ?

I- Le contexte politique

Après la prise du pouvoir de M. Ouattara, le FPI s’est inscrit dans la voie d’une opposition responsable et républicaine. C’est dans cette perspective que le FPI prend des positions claires et argumentées sur la situation sociopolitique du pays, ce qui n’est pas du goût du parti au pouvoir. C’est pourquoi, le FPI est entré dans l’œil du cyclone RDR.

Depuis, le FPI est quasiment interdit d’activités sous peine de livrer ses militants et dirigeants à une mort certaine. Ses meetings sont réprimés dans le sang. Le président Alassane Ouattara, ne décolère pas, en raison de ce qu’il appelle « l’arrogance de ses dirigeants ». Plus de 16 mois de gouvernance dans la haine, l’intolérance, sans dialogue. Pas le moindre véritable signe d’apaisement de sa part.

Bien au contraire les récentes attaques de camps militaires (Akouedo, Abengourou, du 04 au 06 août 2012), et postes tenus par les FRCI par des individus encagoulés, va servir de prétexte à une escalade de violences, enlèvements et emprisonnements des dirigeants du FPI de la base au sommet.

Les agressions commises contre les positions des FRCI et dont certaines se sont soldées par des morts, ont ipso facto été attribuées au Front Populaire Ivoirien, le jour même de leur déroulement sans enquête, et sans l’ombre d’une preuve.

« ce sont des miliciens pro Gbagbo appuyés de certains éléments des ex FDS qui sont réfugiés au Ghana » a d’emblée affirmé, l’un des Sécurocrates du régime, le ministre d’Etat, Ahmed Bakayoko.

Mais, la question qu’il aurait fallu poser sereinement, en prenant en compte tous les paramètres de la situation politique actuelle et non regarder précipitamment dans une seule direction, est de savoir à qui profitent les crimes ?

Le Front Populaire Ivoirien, principal parti d’opposition qui a perdu le pouvoir et qui ne cache pas sa volonté de le reconquérir, est à priori le bouc émissaire idéal. Mais il faut bien se demander si le FPI a intérêt à perpétrer ces agressions dans le contexte actuel ? Et à qui peuvent véritablement profiter ces crimes ?

A qui profitent ces crimes ?

Pour répondre à cette question il est bon de rappeler les évènements qui se sont déroulés ces trois derniers mois, juin, juillet, août. Le contexte politique est focalisé sur l’audience de confirmation ou d’infirmation des charges contre le président Laurent Gbagbo en détention à la Haye. Cette audience était fixée au 18 juin. Les regards et l’attention politique sont rivés vers la CPI. Les militants et dirigeants du FPI sont concentrés sur ce dossier pour donner toutes les chances à la libération de leur leader.

Il va se trouver que du 02 au 08 juin 2012 soit deux semaines avant cette audience, capitale pour le FPI et qui n’a donc aucun intérêt à faire accréditer par l’opinion internationale, l’image de violence dont la CPI affuble le président Gbagbo, trois évènements vont se produire pour secouer le marigot politique ivoirien, brouiller les cartes et incriminer le FPI.

1- Le samedi 02 juin 2012, l’ex procureur de la CPI, Ocampo arrive en Côte d’Ivoire. Sommé par les instances supérieures qui actionnent la CPI, Ocampo après sa récente lettre de félicitation au chef de la rébellion Soro Guillaume, s’est vu obligé d’auditionner son « ami » pendant deux heures sur les crimes commis de 2002 à 2011, par les Forces Armées des forces Nouvelles (FAFN). Cela parce que la juge Fernandez De Gurmendi de la CPI aurait donné un avis dissident et menacé de démissionner si le procureur s’obstinait à enquêter uniquement sur les crimes commis par le seul camp Gbagbo.

Cet interrogatoire n’a pas été comme on peut s’en douter, du goût de M. Guillaume Soro qui n’entend pas faire seul les frais de la rébellion sans ses commanditaires. De ce fait il se tient depuis sur ses gardes ; lui et ses com-zones qui, s’ils devraient être transférés à la Haye, vendraient chers leurs peaux. Il y avait comme une situation délétère dans l’air, faite de tension entre les deux clans alliés d’hier, Soro et Ouattara. Le second nommé ayant lui-même déjà pris en charge, par précaution, le portefeuille de la défense.

2- C’est dans ce climat tendu que s’opèrent à Lomé l’arrestation le 05 juin et l’extradition du ministre Lida Kouassi Moïse accusé d’avoir fomenté un coup d’Etat. Le FPI est aussitôt voué aux gémonies.

3- Le 08 juin dans la foulée sept (07) casques bleus de l’ONUCI trouvent la mort dans une embuscade à l’ouest. C’est encore le FPI que le pouvoir a accusé d’avoir commis ces crimes par ses prétendus milices.

Le Front Populaire Ivoirien avait-il intérêt à poser de tels actes ? Dans quel but ? Surtout la veille de l’audience du Président Gbagbo, pour l’accabler davantage, voir les charges contre lui confirmées et le maintenir dans les liens de la détention ? La réponse à cette question est assurément NON. A qui profitent donc ces crimes ?

Au cours de la conférence de presse organisée pour se prononcer sur cette sombre affaire qui pue manifestement la manipulation, le FPI on s’en souvient, avait déclaré ce qui suit le 15 juin 2012, à propos du prétendu coup d’Etat déjoué.

Après la dernière visite controversée du procureur Ocampo qui a révélé ses accointances avec le pouvoir et face à la quasi certitude grandissante conduisant à la très probable libération de Laurent Gbagbo en raison de la faiblesse des preuves contre lui, M. Alassane Ouattara sentant l’étau se resserrer autour de lui a décidé de monter au créneau.

Objectif :

1° charger à fond Laurent Gbagbo la veille de son procès en le faisant passer pour « un criminel » qui refuse de se repentir en continuant de semer la mort en Côte d’Ivoire.

2° Réduire au silence les partisans de Laurent Gbagbo.

3° Dresser l’ONUCI contre le FPI

La méthode utilisée est celle que M. Ouattara et ses alliés ont déjà utilisée durant la crise postélectorale.

D’abord la diabolisation de Laurent Gbagbo et ses partisans par les ONG et les médias aux ordres.

Ensuite l’exécution de la phase du crime de sang imputé à Laurent Gbagbo et ses partisans. A Abobo pendant la crise les images des femmes prétendument assassinées par Gbagbo ont été brandies dans les médias. Cette fois ce sont des casques bleus qui ont été sacrifiés à la mise en scène de M. Ouattara à l’Ouest.

Troisième et dernière phase, l’extermination des pro-Gbagbo qui a déjà commencé à l’Ouest et qu’on envisage de poursuivre avec la dissolution du FPI et sa décapitation programmée, tout cela sans en aucun moment, pendant la crise comme aujourd’hui aucune enquête sérieuse et crédible n’ait été mise en œuvre.

Nous sommes aujourd’hui à cette à cette phase, que le FPI avait vu venir deux mois plus tôt. L’audience de Laurent Gbagbo avait été reportée au 13 août une semaine avant cette audience, le 04 août des crimes sont commis dans des casernes et commissariats de police. Le FPI est aussitôt de nouveau accusé. Plus grave il est cette fois criminalisé par des proches de Soro Guillaume qui l’assimile à une organisation terroriste et invite l’Etat ivoirien, le peuple ivoirien et la communauté internationale à se mettre ensemble pour éradiquer le fléau FPI. Un véritable appel au meurtre.

C’est le même scénario qui est utilisé sauf que cette fois la thèse de l’accusation facile du FPI se révèle très peu crédible pour nombre d’observateurs de la vie politique ivoirienne.

C’est d’abord l’hebdomadaire Jeune Afrique qu’on ne peut soupçonner d’être pro Gbagbo, qui contredit le gouvernement ivoirien.

Selon plusieurs sources militaires de haut rang, les assaillants étaient au nombre d’une centaine, vêtus en treillis ou en civils et circulant à bord d’une dizaine de pick-up. Ils ont fait irruption simultanément aux entrées principale et annexe de la caserne aux environs de 3 heures 30 GMT, lundi matin. Dès son entrée, le commando a abattu les cinq sentinelles en faction au poste de contrôle.

« C’est curieux, les assaillants semblaient connaître le secteur. Ils n’ont pas emporté les armes plus lourdes qui étaient stockées, notamment les obus de mortiers. Ils se sont contentés des Kalachnilovs comme s’ils voulaient délivrer un message », commente une source haut placée, proche du ministère délégué à la Défense.

Après son forfait, durant lequel il n’a rencontré presque aucune opposition, le commando prend tranquillement l’axe Abidjan-Bingerville et s’évapore dans la nature. C’est seulement à 5 heures du matin que les hommes de la garde républicaine du commandant en second, Issiaka Wattara, alias « Wattao », arrivent sur le terrain. Mais les agresseurs sont déjà loin. Et le ratissage intensif de la zone ne donne rien.

Dans la matinée, plusieurs autres unités des anciens chefs de guerre de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), aujourd’hui intégrés au sein de l’armée nationale, rallient la caserne d’Akouédo. Le fait est que la Côte d’Ivoire qui n’a véritablement pas une armée nationale digne de ce nom, fonctionne depuis seize (16) mois avec un système sécuritaire qui repose essentiellement sur les 3000 à 4000 ex-rebelles membres des FRCI (qui sont sur le papier 55 000 hommes), ainsi que sur environ 40 000 dozos, chasseurs traditionnels venus du Nord, et sur quelque 110 000 supplétifs non encore démobilisés ni désarmés. Pour les milieux diplomatiques d’Abidjan, c’est d’ailleurs de ce côté qu’il faut chercher. « L’attaque ressemble bien à une action de supplétifs FRCI qui n’ont toujours pas été pris en compte par le pouvoir. C’est une sorte de signal qu’ils donnent au gouvernement pour accélérer la réforme du système de sécurité et de l’armée (RSSA), en panne depuis plusieurs mois », affirme un diplomate européen.

Autre détail troublant : « les assaillants ont bénéficié de complicités internes au camp, confie Paul Koffi Koffi à Jeune Afrique.

Toute la vérité est contenue dans cet agencement de faits et de questions. Guillaume Soro pourtant président de l’Assemblée nationale, donc loin de l’exécutif affirme sur son « twiter » avoir été informé de l’attaque du camp d’Akouedo au moment où elle s’est produite autour de trois (03) heures du matin. Et c’est seulement à cinq (05) heures du matin que l’un de ses ex com-zones Wattao arrive sur le terrain. Mais les agresseurs sont déjà loin. Pourquoi avoir attendu deux (02) heures avant d’intervenir ? Le temps que les agresseurs se servent tranquillement en armes et disparaissent dans la nature ? Qui a intérêt à avoir la main mise sur le système de défense, dont il avait été écarté, alors que la CPI envisage sérieusement son transfert, lui et ses hommes à la Haye ? Qui a intérêt à mettre en difficulté le régime pour empêcher son transfèrement ? Qui a intérêt à donner des signaux forts au clan Ouattara pour le dissuader de s’engager dans cette voie qui serait suicidaire pour le régime ? Qui veut se payer une impunité en conduisant tous les sécurocrates du régime à lui faire allégeance dans la conduite de la défense nationale ? Qui s’organise déjà pour prendre et exercer le pouvoir d’Etat en 2020 ? Si ce n’est maintenant ? La réponse à tout ce questionnement nous conduit au cœur de l’imbroglio politique ivoirien.

L’acharnement de certains lieutenants à criminaliser le FPI procède sans aucun doute de cette réalité là. La meilleure défense étant l’attaque. La criminalisation du FPI est une diversion machiavélique qui, tout en conduisant à l’affaiblissement du FPI par sa décapitation, ouvre la voie à l’assouvissement de noirs desseins présidentiels que l’on tente maladroitement de masquer. Mais cela ne se fera pas sur la dépouille du Front Populaire Ivoirien.

Le FPI dénoncera toutes les perfidies d’où qu’elles viennent pour reconquérir le pouvoir d’Etat par la voie des urnes, et nul ne peut en détourner ses militants et dirigeants. C’est pourquoi il importe à présent de prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur les méthodes mafieuses utilisées pour réduire le FPI au silence.

II- Ce qui se passe dépasse l’entendement

En étudiant de façon rétrospective la facilité avec laquelle les FRCI et dozo ont investi les domiciles des militants LMP entre avril et juin 2011, nous nous sommes rendu compte que plusieurs mois avant la crise post-électorale, le camp Ouattara avait identifié et fiché soigneusement tous les pro-Gbagbo. Jusqu’à aujourd’hui, c’est cette cartographie établie de sang froid qui sert de guide au RDR dans sa politique de « dératisation politique » du pays par « l’éradication » du FPI. De Touleupleu à Bondoukou en passant par Duékoué, Daloa, Abidjan-Yopougon, Dabou, Adzopé, Agboville, Grand-Lahou, San-Pedro, Soubré, Divo, Lakota, Sinfra, Gagnoa, Madinani, etc, les enlèvements et autres exactions se comptent par centaines. Au cours de ces opérations qui défraient la chronique et meublent les rapports de nombre d’organisations de défense des droits de l’homme, les actes posés sont invariablement les mêmes : bastonnades, extorsions de biens et d’argent, tortures pour arracher des aveux destinés à accréditer la thèse du complot FPI contre Ouattara, ou à obliger les pro-Gbagbo ou LMP à démissionner du FPI, procédures judiciaires expéditives assorties de chefs d’accusation farfelues.

Comme on voit, les faits n’ont pas démenti les prédictions de la communauté internationale selon lesquelles le régime Ouattara risque sa crédibilité s’il se place dans une logique répressive vis-à-vis de son Opposition. Ce n’est pas tout. Les dozo et FRCI utilisent d’autres procédés tels que la profanation de sépultures, la taxation des travaux agricoles et des veillées funèbres ainsi que l’atteinte à la pudeur. A titre illustratif et concernant ce dernier chapitre, signalons qu’« à Gabiagui, [localité située à 40 km de San-Pédro], pour obliger un chef Gouro, taxé de pro-Gbagbo, et qui avait pris la fuite, à se rendre, des FRCI ont mis sa fille, mariée à une autorité de la ville, nue, sur la place publique. Ce n’est que quand le père s’est rendu qu’elle a été autorisée à se rhabiller. Peu de temps après, des individus ont approché la famille du chef pour obtenir sa libération contre une rançon de 1 million de CFA. Saisie de l’affaire, l’ONUCI aurait entendu la fille. Aux dernières nouvelles, le chef aurait été déporté à Abidjan. Ce qui n’a pas empêché les FRCI de traquer les gens de sa tribu qui, pour beaucoup, ont décidé de regagner leurs zones d’origine » (LG Infos, N°228 du 27 août 2012, p. 2). Bilan provisoire ou conséquences de ces traitements inhumains et dégradants : plus d’un millier de militants LMP croupissent dans les geôles et autres camps de torture du régime ; plus de 200 tués, près de 3000 déplacés internes, hommes, femmes et enfants en cette période de rentrée scolaire et universitaire. Autrement dit, et pour paraphraser la CNDHCI, la situation sécuritaire a empiré depuis le 11 avril 2011, au lieu de s’améliorer. A qui la faute ? Assurément pas celle du Front Populaire Ivoirien. Ces pratiques ne sont ni de sa nature encore moins de ses méthodes

Le FPI, n’en déplaise à ses adversaires, n’est pas un parti violent. Il est le premier parti à avoir clairement décliné son identité dans son projet de société: « Fonder une Nation Africaine démocratique et Socialiste en Côte d’Ivoire », paru aux Editions L’Harmattan en 1997. Source d’information pour nos adversaires qui veulent nous juger et nous combattre comme pour nos militants qui entendent comprendre pour avancer ; source d’inspiration pour inventer de nouveaux langages et de nouvelles pratiques ; et source de réflexion en termes de critique, d’auto-critique et d’amélioration, notre projet de société dit très clairement que le FPI a opté pour le socialisme démocratique. Cette voie lui impose un choix tout aussi clair en matière d’identité culturelle, de gouvernance politique, de conception de la Nation, de coopération internationale.

Le socialisme démocratique est la doctrine qui exclut la violence comme moyen d’accès au pouvoir d’Etat ; c’est la doctrine qui estime suffisantes les réformes économiques, c’est la doctrine des modérés contre la doctrine des radicaux du début du XXè siècle. Le socialisme démocratique nous apparaît comme l’essence même du socialisme sous toutes ses formes : un excellent outil d’analyse et de gestion stratégique étant donné le contexte que traversent nos sociétés pluriethniques, pluriraciales et pluriconfessionnelles. Le socialisme démocratique est une révolution culturelle, une révolution symbolique c’est-à-dire, sans les kalachs que l’on brandit pour prendre ou conserver le pouvoir d’Etat.

Monsieur Ouattara qui a bénéficié de nombreux soutiens extérieurs dans son combat contre ce qu’on nomme la politique d’exclusion ivoiritaires, pratique aujourd’hui ce qu’il a combattu hier. En effet, il avoue que les privilèges qu’il accorde aux Nordistes constituent « un simple rattrapage.. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S’agissant des hauts cadres de l’armée, j’ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces Nouvelles [FN, ancienne rébellion nordiste], qui voulaient tous les postes. Et j’ai réussi à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire, jusqu’au niveau de commandement : le n°1 issu des FN, flanqué d’un n°2 venu de l’ancienne armée régulière. Tous grades confondus, il y a 12 % de Nordistes dans la police, 15 % dans la gendarmerie et 40 % environ dans l’armée… Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher ».

C’est donc au nom de cette épuration politico-ethnique, que l’Administration ivoirienne, l’Armée, la Police, la Douane, le Trésor Public, l’Economie, etc.., appartiennent exclusivement aux pro-Ouattara. C’est au nom du rattrapage que des centaines de milliers d’Ivoiriens ont été licenciés des entreprises publiques et parapubliques, au profit du camp des vainqueurs. C’est au nom de ce même principe d’exclusion que l’appareil judiciaire est devenu une justice des vainqueurs ; c’est cette volonté hégémonique qui explique et justifie le caractère quasi monolithique et monoethnique de l’Assemblée Nationale, avec une majorité confortable RDR issue du Nord, une région qui représente à peine 26% de la population nationale ; c’est au nom de ce rattrapage que plus de 300 journalistes présumés pro-Gbagbo ont été licenciés au profit de dizaines de pro-Ouattara qui font de la RTI une tribune à voix unique, provoquant un recul spectaculaire en matière de pluralité d’opinion ; c’est au nom de ce rattrapage que récemment 200 wê ont été massacrés dans leur camp de réfugiés à Nahibly ; c’est au nom du rattrapage ethnique que la confrérie dozo, une communauté de chasseurs traditionnels issus du Nord, a été intégrés dans l’armée Nationale, en violation de la Constitution.

C’est au nom du rattrapage ethnique que le Président de la République, Chef de l’Etat, continue de présider aux destinées du RDR, son parti, en violation de la même loi fondamentale. C’est au nom du rattrapage ethnique que, malgré les conclusions de la Commission Nationale d’Enquête (CNE) accusant les FRCI d’avoir perpétré plus de 726 exécutions sommaires entre mai et décembre 2011, bénéficient toujours d’une impunité de la part du gouvernement Ouattara. C’est enfin au nom du rattrapage et de la politique d’épuration ethnique que l’on crée aujourd’hui une police universitaire, là où, du temps de parti unique, en contexte de Guerre-Froide, Félix Houphouët-Boigny n’a pas osé créer une police PDCI-RDA à l’Université d’Abidjan.

Le FPI a compris, tout compris. Et c’est pourquoi il se tourne vers ceux qui peuvent l’écouter et prendre en compte son soupir de douleur et d’indignation.

III- Que faire pour enrayer la dictature du RDR ?

Le FPI, conscient de son devoir devant l’histoire et l’Afrique est demandeur du dialogue et lance un appel pressant aux décideurs internationaux qui jusqu’ici n’ont ménagé aucun effort pour faire de la Côte d’Ivoire une démocratie exemplaire après Laurent Gbagbo présenté comme un dictateur, afin qu’ils œuvrent aux meilleurs conditions d’un retour à une vie politique normale. Je pense au Conseil de Sécurité de l’ONU, à l’Union Africaine, à l’Union Européenne, aux USA, à la France, à la Grande-Bretagne, au Canada, à la Chine et à la Russie. Je pense à l’UNESCO, à l’OIF, à l’UNICEF, à la Banque Mondiale, au FMI et à l’UNDPA. J’en appel à leur sens de la justice et de solidarité aux côtés des opprimés, l’ONU étant un héritage des consciences indignées par les horreurs de la Deuxième Guerre Mondiale. Je pense, au plan interne, aux forces politiques qui un moment donné, ont cru que le RDR d’Alassane Ouattara était capable de mettre en pratique son programme « vivre ensemble », aux leaders religieux, musulmans et chrétiens, dont les fidèles traversent la plus grande tragédie de l’histoire de la Côte d’Ivoire indépendante. Je pense à la société civile, notamment les organisations de défense des droits de l’homme : la Côte d’Ivoire brûle et il urge qu’on éloigne le péril dont la CDVR indique, à raison, qu’il guette la Nation.

Conclusion

M. Alassane Ouattara est devenu un problème pour la Côte d’Ivoire, les Ivoiriens et la sous-région Ouest-africaine. A coups de propagande, il a été trop tôt considéré comme un leader policé et un démocrate-né. Il est aujourd’hui au pied du mur, montrant le contraire de ce qui a été dit, ressassé sur lui au cours des 20 dernières années. En effet, le démocrate présumé ne veut pas d’Opposition, d’où le harcèlement des dirigeants du FPI, des journalistes, des Intellectuels LMP ; d’où la confiscation des libertés démocratiques à travers la répression des meetings du FPI. Peuvent en témoigner l’ONU, les USA, la France.. Voici d’ailleurs la liste des droits fondamentaux violés à longueur de journées par le régime Ouattara :

– violation des droits économiques ;

– violation des libertés publiques ;

– violation du droit à l’intégrité physique et morale ;

– atteinte à la vie et aux symboles ;

– violation des droits sociaux.

A plusieurs reprises, il a été demandé à M. Ouattara de se défaire des dozo, une armée issue de sa communauté ethnique de référence, il ne le peut pas parce qu’il ne maîtrise pas aujourd’hui les hommes qui l’ont aidé à prendre le pouvoir en avril 2011. Pour justifier son échec, il est obligé d’incriminer le FPI pourtant fragilisé et donc sans armes matérielles mais qui dispose d’armes symboliques redoutables telle que la force et la pertinence de ses arguments politiques. C’est sur la base de cette armada symbolique que nous disons, demain, nous reviendrons au pouvoir, sachant qu’en cas d’élections transparentes et équitables, nous battrons le RHDP à plate couture. En effet, la vague de répression a eu depuis, des conséquences sur la vie de pro-Gbagbo certes, mais aussi sur les pro-Ouattara et des milliers de personnes neutres qui se rendent compte qu’en fait, « Gbagbo valait mieux » : « Gbagbo ka fissa ».

Le FPI n’est pas un parti violent ; le parti violent qui entend cacher sa vraie nature, c’est bien le RDR. Ce dernier est de plus en plus démasqué ; cela le pousse à poser des actes désespérés : situation de fin de course ou de fin de carrière ? En tous les c’est le « Bori bana »

Mesdames et messieurs,

Avant de clore mon propos vous me permettrez de remercier très sincèrement, au nom du FPI, la police de l’ONUCI qui a accepté de sécuriser nos rencontres pour empêcher les agressions dont nous sommes l’objet.

Merci à tous pour votre aimable attention.

Fait à Abidjan, le 30 août 2012

Le Président par intérim du FPI

MIAKA Ouretto

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août 09
LES CHIRURGIEN DU MENSONGE

LES CHIRURGIEN DU MENSONGE

Comme de Chirurgiens des hôpitaux, qui connaissent ce métier noble, opèrent avec des matériels pointus, coupent et coudent la chair humaine, la plastifient, l’embellissent, la cicatrisent sur le champ s’ils le veulent, font des dosages d’anesthésie, ce sont des hommes et femmes qui donnent le tout d’eux-mêmes pour sauver des vies humaines. Très à l’aise dans ce métier noble, le couple Ouattara-Bakayoko a lui aussi une chambre de chirurgie plastique du mensonge. Il dispose des matériels chirurgicaux très denses au moyen duquel il fait endormir le mensonge sur le lit d’opération après avoir lui injecté la dose du ‘mensonphogen’, un produit très rare dont seul le fameux couple Ouattara-Bakayoko est en le dépositaire. Le mensonge ayant pris une dose suffisante, sous la supervision de Ouattara, Ahmed Bakayoko, s’adonne à une chirurgie létale, découpe le mensonge, enfonce les paires de ciseaux, coud avec un fil blanc de coton traditionnel, embellie rapidement et lui injecte du MTAB un produit similaire au TAB comme pour lui donner de l’énergie et de la résistance. En moins de 24heures, le mensonge est bien portant et va maintenant faire écho de lui-même. Ce sont les chirurgiens du mensonge. Des menteurs comme le diable lui-même. Cela n’est pas étonnant. Ils ont fait pacte avec le diable. Que doivent-ils servir ? Du sang et du mensonge. Eux, ils se nourrissent du sang humain et nient tout en bloc sous les auspices du mensonge comme le sorcier du village qui se croit toujours innocent quand bien même on l’attrape la main dans le sac.
On ne peut pas citer tout le mensonge de Dramane et ses suiveurs. Le Président Gbagbo disait que Dramane distille du venin, c’est menteur (ndlr rfi). Le mensonge est devenu un mode de gouvernance en Côte d’Ivoire. On tue, on vole, et on nie pour accuser les innocents. On se souvient encore quand Dramane disait qu’on lui refusait la candidature à la présidentielle ivoirienne parce qu’il est musulman, pendant la crise postélectorale ou il s’était retranché au Golf, le voilà sous la prière de 200 Pasteurs sainement choisis selon ses critères. Maintenant, il rentre dans les mosquées et se fait appeler Imam. On ne sait plus à quel niveau se trouve son projet d’aller à la Mecque en pèlerinage. Ouattara Dramane Alassane est un menteur et un sanguinaire. Quand il a besoin du sang, Ahmed Bakayoko, le chirurgien plastique du mensonge bâti un mensonge en bambou de chine à cet effet. Son mentor, part à l’ouest et tue 7 Casque Bleues et accuse le FPI. Sous cet alibi, il massacre les pauvres innocents déjà des martyrs. Même pas de pitié. Quelques jours plus tard quand ses veines et vaisseaux sont vides de sang, il part encore à l’Ouest et ravage le camp des refugiés (215 morts), ceux qui ont tout perdu du fait de sa guerre tribale et sanguinaire. Maintenant tout son mensonge est mis nu et cousu avec des fils blancs, il n’a pas honte. C’est un guerrier, un roi, un despote sanguinaire. Il met ses mensonges aux oubliettes et rentre dans le camp militaire d’Akouedo et commissariats pour tuer 11 de son propre camp. Le mensonge est prêt et va être servi en moins de 24 heures. Ahmed Bakayoko est prêt. Des innocents sont saisis manu-militari à Bingerville et massacrer. Il nous montre des dozos camouflés avec des feuilles d’arbre, des visages grattés au charbon pour se proclamer d’une force spéciale. Ou étaient-ils quand 10 assaillants tuaient durant 3 jours sans résistance et de vider toute une poudrière d’un camp de renom Akouedo ? Dans quels camps ils se trouvent. Ouattara est un flatteur. Un menteur que ses fanatiques refusent de décrier. Tout le monde sait, monsieur Ouattara, que tu es un menteur. On sait aussi qu’il n’y a pas un autre moyen pour qualifier celui qui ment à grande échelle. Hélas, la langue de Molière nous en a donné qu’un seul, et c’est au nom de tout cela que tu es un menteur. Un menteur est voleur, dit l’adage. En logique, tout se termine par Ouattara le menteur, voleur et sanguinaire. Tu as atteint la trilogie.
A bientôt
Alain BENIE BI
Begal.politicienne.com

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août 05

OBAMA, PRIX NOBEL DE LA GUERRE

A l’avènement de Barack Obama au pouvoir, des milliards de personnes sur la terre avaient manifesté leur optimisme. Parmi celles-ci, c’est peu dire qu’il y a eu la quasi-totalité des africains. Tous étaient persuadés que la couleur de peau du nouveau président augurait un changement de la politique internationale. Il faut en convenir et insister qu’ils n’étaient pas les seuls. Les quelques rares voix qui avaient émis des réserves furent sévèrement critiquées et taxées d’antiaméricanisme primaire.

Apres son périple ghanéen, son discours fut chaleureusement applaudi. Un discours quasi-unanimement salué particulièrement par les africains qui ne virent là qu’un excellent discours. On voyait en l’homme un ‘sauveur’ qui allait désormais fait la différence dans la politique internationale sur les peuples opprimés. Retenons quelques de ses idées en terre de Kwame N’Krouma :
1 Vous pouvez vaincre la maladie, mettre fin aux conflits, changer fondamentalement les choses. Vous pouvez faire ça. Oui, vous le pouvez. Mais cela n’est possible que si, vous tous, vous assumez la responsabilité de votre avenir. Cela ne sera pas facile. Cela réclamera du temps et des efforts. Il y aura des épreuves et des déconvenues. Mais je peux vous promettre ceci: l’Amérique sera à vos côtés, à chaque étape, en tant que partenaire, en tant qu’amie
2 Je ne vois pas dans les pays et les populations d’Afrique un monde à part. Je vois l’Afrique comme une partie fondamentale d’un monde interconnecté, comme des partenaires de l’Amérique agissant au nom de l’avenir que nous voulons pour tous nos enfants. Ce partenariat doit être fondé sur la prise de responsabilité et le respect mutuels ».

3 Nous devons nous dresser contre l’inhumanité quand elle se manifeste parmi nous (…) Nous encourageons la vision d’une architecture régionale de sécurité qui soit forte et qui puisse produire une force transnationale efficace quand il le faut. L’Amérique a la responsabilité de favoriser cette vision, pas seulement par les mots, mais par un soutien qui renforce les capacités africaines. Quand on a un génocide en cours au Darfour oû des terroristes en Somalie, il ne s’agit pas seulement de problèmes africains, ce sont des défis lancés à la sécurité internationale et ils réclament une réponse internationale. Et c’est pourquoi nous nous tenons prêts à être des partenaires, à travers l’action diplomatique, l’assistance technique et le soutien logistique et nous soutiendrons les efforts visant à faire juger les criminels de guerre.

4 Nous devons reconnaître cette vérité fondamentale, à laquelle vous avez donné vie au Ghana: le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est un ingrédient qui a fait défaut pendant beaucoup trop longtemps, dans beaucoup trop d’endroits (…) L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin d’institutions fortes.

5 L’Amérique tendra la main de manière plus responsable (…) L’aide, ce n’est pas une fin en soi. Le but de l’assistance étrangère doit être de créer les conditions pour qu’elle ne soit plus nécessaire.
Aujourd’hui, avec le recul, peut-être qu’en Afrique, tout au moins, les plus enthousiastes d’hier commencent par comprendre deux ou trois choses. Le sourire et l’image du Président Américain n’était qu’une simple affabulation pour assoupir les Opprimés afin de mieux les abattre par des conseils de guerres en cours ou à venir. Cette manœuvre insidieuse se met en place par une conspiration qui fait de lui le prix Nobel de la paix du 9 octobre 2009, pour dit-on « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples »,
Mais le Président de guerre il est, et il restera. Barack Obama n’a pas eu peur de pousser le paradoxe à l’extrême lors de dans son discours de réception du prix Nobel de la paix, à Oslo. «Nous sommes en guerre», a-t-il reconnu, dès ses premières phrases. Quoi de plus paradoxal?
«La guerre est apparue avec le premier homme», a-t-il souligné. Elle est parfois «non seulement nécessaire mais moralement justifiée», il doit y avoir des conséquences» au fait que les pouvoirs locaux «brutalisent leur propre peuple», a-t-il mis en garde. Et à Malcolm X de leur répondre qu’ils font de l’oppression, de l’exploitation et de la guerre un acte de l’humanitarisme, pour tuer, asservir un peuple et n’ont jamais avoué leurs plans macabres de destruction sans précédent.
Il commence son héroïsme en Afghanistan où un curieux calendrier l’oblige à se justifier sur le paradoxe: faire la guerre pour la paix… Ainsi donc il l’annonce l’envoi de 30.000 hommes supplémentaires en Afghanistan pour avoir l’autre prix Nobel qu’est la Guerre.
Chose curieuse, alors même qu’il était sur deux fronts de guerre ouverte : Irak, avec un retrait qui n’en est pas un et Afghanistan, un prix Nobel lui a été décerné. Son pays n’avait de cesse de provoquer en toute finesse des pays comme l’Iran, la Corée du Nord, le Cuba et le Venezuela. Sommé d’abandonner son antisémitisme puisque toute critique à l’égard de cet Etat est identifiée à ce mal terrifiant il a été vite et sévèrement redressé et ainsi a-t-il laissé la main libre à la colonisation et à la répression. A chaque fois qu’un téméraire avance au sein de la boîte à outils occidentale qu’est l’ONU et surtout son Conseil de sécurité un texte visant à contraindre Israël à faire un geste si minime soit-il dans ce qui est ironiquement appelé ‘les territoires’, Susan Rice dégaine son véto. Et pourtant cette Rice là, c’est elle qui a failli lever les deux mains en faveur du texte de Sarkozy présenté par l’ex-délinquant qui avait ‘trahi la confiance du peuple français’ Alain Juppé pour agresser la Libye et la Cote d’Ivoire. Tellement la Rice était comblée.

Sans en donner l’air, le prix de Nobel de la paix fait des guerres. Mais, ces guerres-là elles sont ‘justes et humanitaires’. Elles sont nécessaires et utiles pour l’humanité. Exactement comme celles menées par Bush et ses « freedom fighters » au motif de libérer la planète de ‘l’Axe du mal’. Redoutable communicateur, Obama agit autrement que son prédécesseur. Il agresse la Libye et tue des milliers de civiles. Dans cette agression, il a su s’effacer pour mener la bataille via des sous-lieutenants qui n’ont rien à envier à Tony Blair. Ces sous-lieutenants à savoir les zélés Sarkozy et Cameron sont aux avant-postes. Ils sont pour la cause, accompagnés de leurs frères d’armes du Canada, d’Italie, de Pologne, du Danemark, d’Espagne, du Portugal et bien d’autres, pour la plupart rompus depuis des millénaires à une culture guerrière et de rapines à travers le monde. Ces pays, en meute si possible, en loup solitaire si besoin, agressent les pays qui ont le malheur d’être pourvus par dame nature de matières premières convoitées, enflamment la terre, tuent des populations civiles, soumettent des peuples affaiblis, saignent aux quatre veines des territoires à l’issue des opérations de braquage à mains armées cyniquement qualifiées d’opérations ‘humanitaires’. Quasiment tous les pays arabes, africains et latino-américains ont goûté ou goûte régulièrement à ce plat « humanitaire ». Lequel a déjà fait empoisonné et englouti des civilisations entières.

Obama ne fait pas la guerre, dit-on. Ah oui ?? ‘Il a rencontré des guerres qui étaient créées avant son avènement’. ‘Il ne peut pas les éteindre’. ‘Il est obligé de les gérer’. ‘Il fait des guerres justes’. ‘Ce sont des guerres qui s’imposent à lui, il n’y peut rien’. La vérité face à toutes à ces argumentations sophistiquées, est que le prix Nobel de la paix fait des guerres. Il les fait en souriant, renvoyant ainsi à une opinion tétanisée la belle image qui est la sienne. Or, la guerre dans le concret, est ignoble et horrible. Obama les lui mène les mots d’une douceur à faire dormir debout, à la bouche.

Aujourd’hui, c’est la Syrie qui est prise. Elle est étranglée par la meute. Elle est bombardée sous le fallacieux prétexte que son dirigeant, Hassan Bahar ‘massacre des populations civiles’ qui manifestent pacifiquement. Curieuse présentation des faits qui pourtant montrent des rebelles lourdement armés qui s’emparent des villes et confisquent des ressources. Face à ces faits, le prix Nobel de la paix des ‘guerres humanitaires’ et ses amis demandent au pouvoir syrien comme hier au libyen et Ivoirien de ne pas réagir, de laisser les rebelles avancer jusqu’à prendre la capitale du pays et mettre à la place du khalife, un nouveau khalife plus docile. On demande au pouvoir de ne pas riposter et d’assister les bras croisés au déchirement de son territoire. On lui intime l’ordre de cessez-le-feu et de laisser le passage aux rebelles. On voit des scènes de guerre et on demande à une seule partie de désarmer.
Visiblement, ces insurgés ont d’importantes missions à accomplir. C’est pour cela que leur protection est si prompte. Ils font des gouvernants plus dociles qui offrent et offriront du pétrole, gaz et du cacao quasi-gratuitement.
Et comme c’est toujours le cas, le modus operandi n’a guère varié. On couvre les crimes des amis, on révèle voire fabrique ceux de l’ennemi à abattre. On passe par les instruments de l’éternelle boîte à outils occidentale : l’ONU et le fameux Conseil de sécurité dominé par les cousins occidentaux, si ce n’est pas elle, on sollicite l’OTAN, on parle de coalitions par-ci et d’alliance par là. Si ces instruments de légitimation de l’agression ne suffisent pas, on fait appel à des ensembles régionaux tels l’Union Européenne, l’Union Africaine, la Ligue Arabe et quoi encore ? Les médias, eux, n’ont jamais accompli leur meilleur rôle qu’en ces moments de guerre. Pendant que les « frappes chirurgicales » terrorisent les populations sur le terrain des opérations, ils font de la césarienne à l’information dans les salles de rédaction, propagent les pires mensonges, suppriment des images et convoquent sans discontinuité des experts autoproclamés, nourris à la mamelle du complexe militaro-industriel et de milieu du business de la guerre pour asséner leur évangile à tous ceux qui veulent les écouter.

Le prix Nobel de la paix est donc un seigneur de guerre au même titre que son prédécesseur. La seule divergence entre eux est que le premier joue plus finement. Il avait eu la même attitude sur la Côte d’Ivoire jusqu’au jour où Sarkozy, toujours plus zélé et souvent plus royaliste plus que le roi a gaffé avec l’ultimatum lancé contre Gbagbo depuis Bruxelles. Ce qui a eu le malheureux mérite de réveiller beaucoup d’africains qui dormaient encore. Sarkozy aurait eu l’intelligence d’inverser les rôles et laisser aux avant-postes l’Oncle Barry qu’une ‘opération humanitaire’ serait déjà réalisée dans ce pays qui au demeurant, sera le prochain sur la liste après la Libye. Il suffit d’écouter l’ex-délinquant français Alain Juppé qui utilise la même rhétorique que sur la Libye en appelant l’ONU, toujours elle, à  » jouer son rôle plus efficacement », rappelant que son mandat « permet d’utiliser la force » contre les crimes contre l’humanité commis par Laurent Gbagbo. Là encore, on ferme les yeux sur les exactions des rebelles et du ‘commando invisible’ et tous les bouviers du frci, des dozo du couple Ouattara-Soro.
Alors, une prochaine résolution issue de la case du sorcier nommée Conseil de sécurité de l’ONU contre la Côte d’Ivoire avec la même meute, et Obama en cool attitude, sourire aux lèvres fera cette nouvelle guerre humanitaire à laquelle le destin l’a obligé.
L’interpellation est grande. La disparition de la bipolarisation entrainant ainsi une forte mono-polarisation est un mal nécessaire pour les opprimés. Comment comprendre l’administration Obama d’accorder 25 millions de dollars d’aide à la rébellion syrienne. Une assistance « non létale » qui devrait permettre à l’insurrection de se doter d’équipements de communication. Une telle aide intervient par manque de consensus au conseil de Sécurité ou faire recours à l’Otan pour installer les rebelles au pouvoir. Tout cet échec est dû à la diplomatie Sino-russe qui voit en la propagande du bloc Otan une nouvelle domination du monde. C’est pour cette raison que le Russie et la Chine ont exprimé une fin de non coopération vu ce qu’ils ont apporté à la Cote d’Ivoire et la Libye qui sont devenues des tyrannies entretenues par Obama et qui tuent, emprisonnent, font des génocides sous les regards silencieux des protecteurs des civiles. Le contre poids Sino-russe, devrait et doit demeurer comme tel, on assistera désormais à la reformation des blocs de l’Est et de l’Ouest pour réduire l’hégémonie du Prix Nobel de la Guerre.

Alain BENIE BI et Al.

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juil 10

Ils ont appris cette habitude de considérer les autres de PRO ou de PARTISANS, toute chose de leur denier les vrais termes qui s’appliquent à eux -mêmes. Ces termes très péjoratifs qui frisent avec les termes militaires donnent une vue d’ensemble de combattants armés à la solde d’un individu. J’ai horreur quand on marginalise hormis les Occidentaux qui se partagent le terme Militant pour donner une idée de libre adhésion à leurs causes. Comment peut-on comprendre que des militants ou partisans d’un parti politique puissent être identifiés comme des Pro ou Partisans d’un individu. C’est complètement absurde et dénudé de tout sens intellectuel. Dire de Laurent Gbagbo qu’il a des Pro ou Partisans relevé du débit intellectuel. Il peut plutôt avoir des soutiens, clubs ou cercles d’amis ou de soutiens et non des Pro- ou des Partisans. On est partisan ou Pro d’un Parti politique ou d’une Association. Ils pensent qu’au FPI, parti fondé par Laurent Gbagbo, n’a pas de militants et que tous ceux qui y sont, jubilent pour les causes d’un Homme. Il serait plus aisé de les identifier à des Pro- ou partisan.
En effet, Pro traduit: être favorable à, partisan de. Autrefois utiliser pour relativiser un régime politique proche du régime chinois, favorable au communisme, le Bloc Occidental d’alors dirigé par les Américains marginalisait et diabolisait les régimes communistes. Quand on parle de Pro, dans son essence il y ressort indubitablement la recrudescence de la violence, de la force et la limitation de la liberté.
L’autre terme abusaient utilisé est Partisan. Le terme Partisan découle du mot Parti. J’entends avec récurrence des hommes dire Partisans de Gbagbo. En Claire un Partisan est une Personne qui est attachée à une cause, à un parti, à une doctrine, etc., dont elle prend la défense, dans ce cas, on parle des partisans de la république. On n’est pas Partisan de quelqu’un puisqu’une personne ne peut pas être un Parti politique, une doctrine, ou un Etat. Dire d’un Homme qu’il est Partisan d’un autre peut être considéré non seulement de la part de celui qui le dit comme une diatribe intellectuelle mais aussi une insulte, une diabolisation à l’encontre de celui qu’il considère comme tel.
Même dire que les Combattants d’une armée régulière et luttant pour un idéal national, sont des Partisans ressort d’une conspiration de dernière génération. L’armée régulière ne sert pas un Homme encore moins un Parti politique mais plutôt l’Etat, la Nation dont elle est censée la défendre contre les agresseurs, les envahisseurs et les impérialistes. Que n’avions-nous pas entendu des diatribes des Occidentaux qui trainent à leurs pieds des casseroles de média de propagande aux contours impérialistes. Leurs laubadaires, les forces Pro-Gbagbo ont attaqué la position des forces Pro-Ouattara, n’a aucunement de sens si ce n’est de nier à l’Etat de Côte d’Ivoire, l’existence de son armée régulière qui devient une milice et qui attaque paradoxalement la rébellion de Ouattara qui devient subitement une force légale et régulière.
J’ai souvent été choqué quand des organisations de droit de “l’Homme Européen” me disent qu’un militant est un Prosélyte, un terroriste, un adepte de la violence. Combien de fois ai-je leur démontré le caractère insensé de ce qu’ils avancent quand il s’agit de traiter les conflits en Afrique. Ils s’adonnent à toute sorte de définition inappropriée aux fins de considérer le Président Laurent Gbagbo comme “chef de milice” en total déphasage avec la réalité.
Le militantisme désigne l’action des adhérents d’une organisation qui, par leur combat, tentent de faire aboutir leurs revendications ou de prendre le pouvoir en vue de diriger une collectivité (coller des affiches, participer à des défilés, recueillir des signatures, tenir des permanences, assister à des réunions publiques, distribuer des tracts, etc.) toute chose qui rythme avec la Démocratie.
Le militantisme n’est pas toujours le fait de partis politiques, les groupes de pression pouvant servir d’exutoires aux insatisfactions des citoyens dans de nombreux domaines. Le militantisme extrapolitique prend aujourd’hui une place importante dans la vie publique.
Le militantisme est également l’activité, l’attitude d’un militant dans le domaine politique, syndical, associatif… C’est le fait de lutter pour une cause, une idéologie, un parti…
Le militantisme peut parfois prendre la forme d’un « zèle ardent » ou de prosélytisme de la part de militants pour rallier les autres à leur cause.
On appelle militantisme moral, l’activité de militants basée sur des solidarités autres que celles des organisations ou des idéologies politiques : lutte contre le racisme, causes humanitaires, défense des droits de l’Homme, lutte contre le SIDA, défense de l’environnement, droit des consommateurs, développement durable, etc.
Bref, un peu de considération pour nous autres. Je n’ai jamais entendu ou lire quelque part qu’il y a des Pro-Obama, des Pro-Sarkozy ou Pro-Markel. Ce sont des dirigeants des Nations qui à un moment donné ont eu l’onction des partis politiques qui les ont vendu auprès des souverains qui, eux ont accepté le programme de gouvernement proposé à cet effet. Il y a certes des militants de partis politiques mais les diatribes intellectuels de considérer qu’il y a des Pro, des Partisans ou des militants de Laurent Gbagbo sont des termes de conspiration dont les analphabètes des républiques des “dozo” ou des ‘’ratrappeurs’’ se servent allègrement.
A bientôt.
Alain BENIE BI
begal.politicienne.com

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